Publié le 6 décembre 2018, mis à jour le 20 février 2022
Les Trophées des Français de l'étranger distinguent au Quai d’Orsay des personnalités aux parcours exemplaires. Plus de 300 personnes se réunissent sous les ors de la République pour mettre à l’honneur les lauréats et cela fait 10 ans que ça dure !
Les Trophées des Français de l'étranger 2021
Qu’ont en commun un réseau d’écoles de la deuxième chance, des fresques murales, du recyclage de déchets, de l’entreprenariat social ou encore des acteurs du digital ? Les Trophées des Français de l’étranger bien sûr ! Découvrez les parcours bluffants des lauréates et lauréats de l’édition 2021 des Trophées des Français de l’étranger, qui du Bénin aux Philippines, font rayonner la France dans une période si sombre. Leurs parcours ont été mis à l’honneur le mardi 5 octobre 2021 au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.
Guillaume Thureau, Espagne, à l’origine de la création de E2O España et fondateur de Factoría F5
Lauréat du Trophée Education, parrainé par le CNED
Guillaume Thureau a développé depuis Barcelone, le premier réseau dans le pays des écoles de la deuxième chance, E2O España, en se calquant sur le modèle existant dans l’Hexagone. Son initiative constitue le point de départ de la création d’un réseau européen. Dans la foulée cet entrepreneur social a fondé l’association Factoría F5, afin que la révolution numérique soit véritablement inclusive. L’organisation dispose aujourd'hui d'un réseau de 5 écoles en Espagne, qui forment gratuitement des personnes de tous les âges, avec une priorité pour les publics en situation de précarité. "La crise que nous traversons renforce ma conviction que ce sont justement ces personnes, perçues à tort comme issues du bas de notre pyramide sociale, qui constituent la clé de notre avenir commun", défend-il.
Installée au Cambodge depuis maintenant 10 ans, Cécile Dahome est co-fondatrice de Sevea et Vice-présidente du Comité Cambodge des Conseillers du Commerce Extérieur de la France. Cécile est spécialisée dans la gestion de projets d’aide au développement en Asie et en Afrique. Entrepreneuse sociale, elle voit dans les problèmes environnementaux et sociaux actuels de nouvelles opportunités économiques. Son travail se concentre sur le développement des entreprises au regard de ces nouveaux enjeux, tout en apportant un impact positif sur les communautés locales.
Nourrir des chiens avec des insectes, il fallait y penser. Avec cette idée, Véronique Glorieux a remporté le Trophée des Français de l’étranger pour le prix Innovation parrainé par MisterFly. La Franco-Canadienne, installée à Berlin, a co-créé en 2017 l’entreprise EatSmall qui commercialise de la nourriture pour chien à partir de protéines d’insectes. Elle nous livre les dessous de son entreprise qui conjugue innovation et écologie.
Lauréat du Trophée Ancien.ne élève des lycées Français du monde remis par l’AEFE
Ancien du Collège Francais Bilingue de Londres (2015/2017), Lycée International de Londres Winston Churchill (2017/2020)
L’année de son bac, Matthieu Pallud lance son projet Mogy, une plateforme de babysitting destinée à aider les familles françaises installées à Londres. Depuis 18 mois, la petite entreprise s’est enrichie d’autres services et le modèle s’exporte pour créer des communautés autour des lycées français de l’étranger.
L'une des six finalistes de Hong Kong aux Trophées Internationaux des Français de l'Etranger 2021, Elsa Jeandedieu vient de bien commencer l'année du boeuf de métal en remportant en plus de son Trophée des Français de Hong Kong, le Trophée Culture Art de Vivre sponsorisé par Courrier International.
Elsa Jeandedieu est présente en Asie depuis 2008. Ayant auparavant travaillé pour Chanel, Les Galeries Lafayette, Robuchon, LVMH en France, elle a relevé à Hong Kong un nouveau défi et multiplié les projets locaux en lien avec ses autres passions que sont le sport et la nature. Aujourd’hui les fresques d’Elsa Jeandedieu ornent le quartier de Soho, ayant définitivement apporté sa marque à Hong Kong.
Eugénie Pettigrew-Leydier est orthopédagogue et aide les enfants en troubles d'apprentissage notamment au sein du Lycée français de Manille. Elle a créé l’entreprise AIDEOR pour emmener les élèves français à l’étranger vers une réussite scolaire, grâce à du soutien en ligne.
« Gbobètô » c’est le nom donné aux ramasseurs d’ordures en goun-gbé, le dialecte local majoritaire au Bénin. C’est aussi le nom de l’association créée par Naomi Fagla-Medegan en 2018, qui s’appuie sur ces acteurs informels pour créer des activités pérennes autour de la valorisation des déchets. Sa créatrice est lauréate du Trophée Social et Humanitaire des Trophées des Français de l’étranger 2021 parrainé par France Médias Monde.
Difficile de départager les candidats parmi un éventail de profils aussi riches que variés. Le jury a fait son choix ! Pour autant, dans chaque catégorie, il ne peut y avoir qu’un(e) seul(e) vainqueur. Découvrez les parcours bluffants des lauréats et lauréates de l’édition 2020 des Trophées des Français de l’étranger, qui ont été récompensés ce 23 septembre au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.
Après 20 ans d’échange auprès des personnes atteintes d’autisme, c’est au Québec, que Mohamed Ghoul met en place un tout nouveau projet "APPROSH" : Arts Percussions Programme Recherches Organisation Sociale Humaine. Ce programme unique permet l’interaction de personnes atteintes d’autisme et de personnes vivant avec un trouble grave du comportement.
Jean-Luc Voisin a arpenté durant trente ans les pays "difficiles" pour le compte de l'industrie agroalimentaire. En 2000, il décide de poser ses valises au Vietnam pour construire une entreprise de transformation de fruits et de café "Les vergers du Mékong", en s’appuyant sur le secteur agricole local fait de petits exploitants, en partenariat avec un torréfacteur français, les CAFES-FOLLIET. Le "business model" de cette entreprise est très particulier puisqu’il travaille quasi exclusivement avec des petits producteurs vietnamiens (plus de 800 fermes).
Surnommé l’homme grenouille par son équipe au XL Catlin Seaview Survey, Christophe Bailhache est un passionné de plongée sous-marine et d’images. Il co-fonde en 2010 l’organisation Underwater Earth avec l’idée simple de révéler l’océan au monde. Au moment de sa création, il apprend que 30 à 40% des récifs coralliens avaient disparu. De là est née l’idée de créer un Google Street View sous l’eau se focalisant surtout sur les récifs coralliens. Grâce à la confiance de Google, en trois mois, Christophe Bailhache développe avec un collègue, une caméra sous-marine pouvant photographier à 360° sous l’eau avec une géolocalisation, créant ainsi des plongés sous-marines virtuelles à grande échelle.
Georgina Siaba, Côte d’Ivoire, Fondatrice de The N’takou
Lauréate du Trophée Ancien.ne élève des lycées Français du monderemis par l’AEFE
De 1996 à 2011, Georgina Siaba fréquente les lycées Français de Séoul en Corée du Sud, de Kinshasa en République du Congo et de Yaoundé au Cameroun où elle obtient un Baccalauréat série Economique et Sociale (ES). Aujourd'hui, elle est responsable des études de marché entre Abidjan et Séoul pour la Korea Trade-Investment Promotion Agency depuis son pays natal, la Côte d’Ivoire. Parallèlement, elle crée et dirige l’association The N’Takou, qui signifie aide et solidarité en langue Yacouba, de l’Ouest ivoirien. Passionnée du monde associatif, focalisée sur l’éducation des enfants, son association milite pour l’accès à l’éducation dans les pays du Sud et construit des bibliothèques et des ludothèques en Afrique.
Nathalie Ribette, Singapour, Fondatrice de Sing’theatre
Lauréate du Trophée Culture/Art de vivre remis par Courrier International
Nathalie Ribette décide de produire et de mettre en scène ses propres spectacles à Singapour. Elle fonde sa compagnie de théâtre professionnel "Sing’theatre", en 2006, avec une volonté de créer un pont entre la France et Singapour. Les spectacles proposés font la promotion de la culture française et mettent en scène des professionnels singapouriens. L’idée est également d’utiliser le pouvoir de la musique et du théâtre pour contribuer à créer un monde meilleur grâce à trois activités centrales : promouvoir les échanges culturels avec la production de spectacles, apporter la musique dans les hôpitaux publics et améliorer les compétences sociales de chacun.
Fin 2012, Antoine Bernardeau et sa femme Kadidia, décident de s’installer en Jordanie pour l’arrivée de leur première fille. À la suite d’un tour du monde de trois ans à travers 35 pays et sans avion, ils ont approfondi leur connaissance sur les éléments de la nature, les habitants locaux et sur eux-mêmes. C’est alors que les principes de la permaculture résonnent comme une évidence. Ils décident de créer une association "Inaya Permaculture & Beyond". La vocation première de cette initiative est la préservation et la régénération de la Terre au bénéfice de ses habitants. Pour sensibiliser un large public, ils organisent des formations et des ateliers sur la permaculture et l’agriculture biologique.
Georges Blanchard, Vietnam, Fondateur ONG alliance Anti Trafic
Lauréat du Trophée Social et Humanitaire remis par France Médias Monde
Georges Blanchard crée l’ONG "Alliance Anti Trafic" en 2000, et lance le premier réseau de coopération régional existant en Asie du Sud Est. Son travail sert de référence pour l’établissement de trois Memorandum of Understanding entre le Vietnam et le Cambodge, la Thaïlande et la Malaisie et deux lois sur la prostitution, la migration et le trafic humain au Vietnam. En 2003, le Vietnam reconnait officiellement l’existence du trafic humain de femmes et enfants pour l’exploitation sexuelle et accepte les victimes comme des victimes et non plus comme des criminelles.
Lauréate du Trophée Innovation remis par MisterFly
Lorsqu’elle arrive à Vancouver, il y a près de 5 ans, Anna est animée par une ambition : faire quelque chose d’utile contre l’exclusion des plus pauvres. Partie de rien, elle va bâtir un empire…sur des déchets.
Via le « Binners’ Project », la Française a cofondé et dirige actuellement un réseau d’entraide à destination des recycleurs de rue précaires. Le but de l’organisation est de réduire la stigmatisation dont ils font l’objet et de travailler avec les eux sur des solutions innovantes pour créer de nouvelles opportunités génératrices de revenus, tout en promouvant le recyclage.
Si Anna tente avec succès d’étendre le concept à d’autres villes canadiennes comme Calgary, Montréal ou Victoria, elle s’investit également dans différentes initiatives dédiées au développement économique communautaire et à l'embauche sociale.
Lauréat duTrophée Entrepreneurremis par EDHEC Business School
Citoyen du monde, Européen convaincu : voilà comment se définit Eric. De Phnom Penh à Dakar en passant par Shanghai, il travaille de nombreuses années dans la recherche et l’industrie chimique, tout en s’investissant dans des projets de solidarité internationale. En 2014 à Madrid, il fonde U2Guide avec deux amis, entreprise dont le but est d’enrichir les voyages via la réservation en ligne d’expériences originales et authentiques, tout en finançant des ONG à destination. Avec plus de 30.000 utilisateurs, U2Guide vient d’être retenue par l’Organisation Mondiale du Tourisme comme l’une des 5 start-ups les plus prometteuses au monde. En parallèle, Eric préside l’association française d’intérêt général AMICA et il est devenu membre de la Fondation Rothschild, en qualité d’entrepreneur social.
Eric Stocker, Lauréat du Trophée Culture / Art de vivre
Eric Stocker
Maître laqueur et Co-fondateur de Angkor Artwork
Lauréat du Trophée Culture / Art de vivre remis par Courrier international.
Fils et petit-fils d’artisan ayant fait ses armes au mobilier national à Paris, Eric pose ses valises au Cambodge en 1998, pour remettre en place la filière de la laque, dorure et polychromie, qui avait totalement disparu du pays. Une mission de quelques mois qui s’est convertie en une vie. Après plusieurs années à travailler sur un programme de l’Union Européenne puis à collaborer avec Les Artisans d’Angkor, il fonde à Siem Reap, avec son frère Thierry, Angkor Artwork, un atelier de laque artisanale. Aujourd’hui, six familles de saigneurs récoltant et vingt artisans œuvrent quotidiennement à la réalisation de pièces d'exception en laque, dorure, marqueterie.
D’un poste de chef de projet chez Siemens à Grenoble aux camps de réfugiés de l’extrême nord du Cameroun, il n’y a qu’un petit pas. Mais il y a aussi 10.000 kilomètres. Ceux qu’Olivia a parcourus en deux ans pour sensibiliser les jeunes femmes et hommes africains aux menstruations et aux méthodes existantes pour éliminer les déchets en toute sécurité, dans le respect de l’environnement.
En créant Kmerpad, une entreprise de confection de serviettes hygiéniques réutilisables, Olivia s’attaque à un défi de taille : briser les tabous autour de l’hygiène menstruelle et fournir des produits aussi abordables qu’agréables. Aujourd’hui, dans les établissements scolaires, dans les prisons, via des Facebook live, dans des conversations WhatsApp, dans les camps de déplacés et jusqu’à l’Elysée, la Française expatriée au Cameroun et son équipe d’une vingtaine de personnes utilisent une approche créative pour prendre à bras le corps un sujet universel bien que trop souvent ignoré.
Lauréat du Trophée Social & Humanitaire remis par France Médias Monde.
Si le parcours de Sébastien devait se résumer en un mot, ce serait « abnégation ». Enseignant et pompier volontaire en France, il s’envole au Laos en 2008, pour ce qui devait n’être qu’une courte parenthèse. Alors que personne ne croit à son projet, il crée de toutes pièces le premier service d'urgence du Laos, Vientiane Rescue, avec l’appui de quelques volontaires laotiens. Aujourd’hui, ils sont 500, dont un noyau dur de 50 jeunes d’une vingtaine d’années, tous bénévoles, de garde 24h sur 24, prêts à éteindre des incendies, repêcher des noyés, secourir les accidentés de la route, désincarcérer une victime coincée dans son véhicule, retirer un cobra royal qui s'est introduit dans une maison… Sans réel soutien ni reconnaissance, et avec des moyens dérisoires, ils se battent au quotidien pour porter secours à près de 10.000 personnes chaque année, dans deux villes du pays.
Co-fondatrice de la réserve animalière Thulathula et auteure du livre « An elephant in my kitchen »
Lauréate du Prix du Public remis par la Banque Transatlantique
Etablie en Afrique du sud depuis 1987, Françoise se lance dans une grande aventure en 1998, lorsqu’elle achète avec son mari une réserve animalière de 150 hectares dans le Zoulouland, avec la vision d’en faire un havre de paix pour les animaux sauvages et les espèces menacées. « Thulathula » est née, pour le meilleur et pour le pire. La mort brutale en 2012 de Lawrence Anthony, le mari de Françoise, la met face à des responsabilités auxquelles elle n’est pas préparée. Elle qui ne maitrise que les aspects administratifs, logistiques et financiers doit soudain apprendre à gérer 4.500 hectares, 21 éléphants, deux safaris-lodges et 75 employés. Une expérience passionnante qu’elle a posée sur le papier dans « An elephant in my kitchen », best-seller en Afrique du Sud, dont la sortie française est prévue en avril prochain.
Caroline Torbey, Lauréate du Trophée Ancien(ne) Elève des lycées français du monde
Caroline Torbey
Auteure de l’ouvrage « Dessine-moi un proverbe. Les proverbes libanais racontés aux enfants ».
Lauréate du Trophée Ancien.ne Elève des lycées français du monderemis par l’Agence de l’Enseignement français à l’étranger.
Produit de l’enseignement français à l’étranger, Caroline passe son enfance entre Douala et Beyrouth avant de travailler, depuis le Liban, dans les relations publiques. Guidée par son amour pour les mots et la francophonie, elle publie son premier roman « Quelle heure est-il chez vous ? », suivi d'un ouvrage collectif « L'amour à 100 mains ». Caroline se souvient des proverbes que son père, fervent patriote libanais, lui citait, tout en lui laissant le soin d’en comprendre le sens. C’est ainsi qu’en 2017, elle concrétise une grande aventure, la rédaction de « Dessine-moi un proverbe. Les proverbes libanais racontés aux enfants », une série de livres illustrés qui racontent les proverbes libanais, traditions orales et héritage du pays du Cèdre. A travers son œuvre, Caroline s’adresse aux enfants libanais, à ceux d’une des diasporas les plus importantes au monde, partant du postulat qu’une des meilleures façons de savoir où l’on va, c’est avant tout de savoir d’où l’on vient.
Arrivé en Indonésie en 2011, le jeune entrepreneur lance en 2015 OnlinePajak, une plateforme facilitant la collecte des impôts dans le pays. Une équivalence à notre impotsgouv.fr. Gratuite pour le contribuable et pour le gouvernement, la plateforme séduit l’Indonésie. Les rémunérations de l'entreprise proviennent uniquement des services ‘Premium’ proposés aux contribuables. OnlinePajak, c’est 65 salariés pour une affaire qui touche l’ensemble de la population indonésienne, soit 250 millions de personnes.
Directrice artistique, Iris a pour projet de faire apprendre la langue française aux jeunes polonais à travers le théâtre. En 2012, elle monte Drameducation, le Centre International de Théâtre Francophone en Pologne. Trois ans plus tard, la comédienne poursuit sur sa lancée et initie le programme 10 sur 10, un vaste répertoire de pièces de théâtre en français à destination des jeunes polonais qui veulent faire du théâtre en français. Depuis sa création le programme propose 58 pièces de théâtres, diffusées dans 38 pays.
Sophie Bulbulyan – Lauréate Trophée Culture & Art de vivre
La tête et les mains débordantes de projets, voilà le quotidien de Sophie. Qui a dit que la danse et le handicap était incompatible ? Pas elle en tout cas. Arrivée en Grèce en 2010, cette chorégraphe monte la pièce Anamesa mas, ‘’entre nous’’ en grec, composée de 17 danseurs, dont 5 en situation de handicap lourd. D’année en année, le projet se développe au point de devenir un festival international reconnu. Toujours à repousser ses limites, Sophie a également co-monté le premier spectacle chorégraphique sous-marin au monde
Jocelyn Dordé – Lauréat Trophée Social & Humanitaire
Ce médecin généraliste est déjà engagé depuis plusieurs années dans des missions humanitaires lorsqu’il crée, dans les bidonvilles de Phnom-Penh, l’association Taramana. Son centre accueille plus de 250 enfants et leur offre la possibilité d'entrevoir l'accès à un métier, en plus de tout le réconfort et l'espace ludique dont ils ont besoin. Partageant sa vie entre la France et le Cambodge, le médecin a un quotidien incroyable et bien chargé. ‘’Vivre c’est aider les autres’’ : le leitmotiv de Jocelyn n’a pas fini d’essaimer.
Il y a un peu de magie dans les pas de danse de Jonathan Breton. Diplômé de l'Institut Supérieur des Arts de la Scène de Paris, le danseur s’installe à New-York pour étudier à la prestigieuse Alvin Ailey School. Ce passionné de danse classique chorégraphie depuis 2014 pour AZOTH Dance Theatre, une compagnie qu’il a lui-même fondé. Rassemblant dix danseurs venus de tous les horizons, AZOTH Dance Theatre connait un déjà succès magique.
Ce Trophée est remis par notre partenaire média France Médias Monde.
Rolande Kammogne – Lauréate Trophée ancien(ne) élève des lycées français de l’étranger
Après une scolarité au Lycée français Fustel de Coulanges à Yaoundé, Rolande poursuit de brillantes études à l’université de Columbia, aux Etats-Unis. En 2007, elle prend la direction de la chaine de télévision VoxAfrica, qui ambitionne de devenir la voix authentique et plurielle d'une Afrique en mouvement. L’audience de la première saison de The Voice, diffusée sur la chaîne, affole les compteurs et se compte en dizaines de millions de téléspectateurs.
Ce Trophée est décerné par l'Agence de l'Enseignement français à l'étranger.
Réhahn Croquevielle – Lauréat Prix du Public
Après avoir sillonné le Vietnam à moto, Réhahn rentre à Hoi-An avec des milliers de clichés et une seule envie : faire connaître la richesse culturelle de son pays d’adoption. Entre des traversés des rizières, les rencontres avec les éléphants et quelques chutes en moto, l’aventure de Réhahn est riche en émotion. Avec deux livres et l’ouverture d’un musée des ethnies, ce normand de 38 ans a séduit des milliers de personnes.
Réhahn est le lauréat du Prix du Public, c'est le choix des lecteurs du site lepetitjournal.com. Ce prix est remis par la Banque Transatlantique.
L’édition 2017 des Trophées des Français de l’étranger a eu l’honneur d’être parrainée par Serge Betsen, ancien capitaine de l'équipe de France de rugby, international à 63 reprises entre 1997 et 2007. Le champion connait en effet l'expatriation puisqu'il s'est installé à Londres en 2008 avec sa famille, où il poursuit ses activités caritatives et de consultant. Grâce à la Serge Betsen Academy, il utilise le rugby pour "transmettre des valeurs et des repères aux enfants défavorisés du Cameroun", son pays natal.
Le Trophée Entrepreneur récompense cette année Virginie Simon. Sa société, MyScienceWork, installée dans la Silicon Valley, est maintenant utilisée par un demi-million de chercheurs et centralise pas moins de 66 millions de publications scientifiques.
Le Trophée des Anciens élèves des lycées français à l'étranger est remporté par Nicolas Vadot, dessinateur de presse résidant à Bruxelles. Il est le vice-président de Cartooning for Peace.
Le Trophée Art de vivre a été remporté cette année par Sébastien Sicot, ferronnier au Vietnam. Dans ce qu'il appelle son « atelier-école » Sébastien prend à coeur de transmettre son savoir à ses jeunes ouvriers vietnamiens.
Le Trophée Éducation a été décerné à Adrien Bouillot. A Accra au Ghana, il a créé Chalkboard Éducation : une plateforme d'éducation à distance.
Le Trophée Social & Humanitaire est attribué à Charles-Édouard Catherine, devenu directeur de Surgeons of Hope à 25 ans à peine. L’ONG est spécialisée dans la chirurgie cardiaque pédiatrique. Aveugle, Charles-Édouard tente de se qualifier pour les jeux paralympiques de Tokyo en 2020.
Le Trophée Jeune Espoir revient à Pierre-Emmanuel Largeron, prodige de la musique et violoniste aguerri. Il écrit sa thèse à l'Université de Plymouth et poursuit en même temps sa formation de chef d'orchestre au Portugal.
C'est à Ingrid Jean-Baptiste que les internautes ont choisi cette année de décerner le Prix du Public. Elle a créé avec sa mère à New York le Chelsea Film Festival, un Festival de cinéma aidant de jeunes réalisateurs du monde entier.
Le trophée "Entrepreneur" est attribué à Alexandre Le Beuan. Cet entrepreneur de 40 ans a été l’un des premiers à développer le concept d’agence de voyage locale avec Shanti Travel, créée en 2005. Progressivement, son entreprise s’est développée dans quatorze pays d’Asie et emploie aujourd’hui près de 100 salariés.
Le trophée Social/Humanitaire est remis à Laure Delaporte pour son engagement dans l'insertion professionnelle des jeunes défavorisés à travers le monde. L'association LP4Y d'abord lancée à Manille aux Philippines est aujourd'hui implantée dans 4 pays d’Asie et suit près de 420 jeunes afin de développer leur esprit entrepreneurial.
Le trophée Education est attribué à Charlotte Pollet. Cette professeure d’exception a mené de front un doctorat en cotutelle à Paris et à Taïwan en philosophie, histoire et didactique des sciences. Aujourd’hui elle enseigne en université à Taïwan. Charlotte est complètement intégrée dans son pays d’accueil et y a trouvé un équilibre à la fois personnel et professionnel.
Le trophée Art de Vivre récompense Rémy Verrier. A seulement 28 ans, Rémy est chef de cuisine dans le restaurant gastronomique le plus vieux de Dubaï, Le Classique. En charge de 15 personnes, il jouit d'une liberté totale dans ses menus.
Le prix du public est remporté par Fabien Yoon. Passionné par la Corée du Sud depuis son plus jeune âge, Fabien décide de partir à l’âge de 21 ans pour s’y installer. Il apprend la langue coréenne avec acharnement, et finit par rentrer dans une troupe de théâtre. Depuis, Fabien se voit proposer de plus en plus de rôles à la télévision, il anime une émission de cuisine et participe régulièrement à des talk-shows.
Le Trophée Environnement récompense Christelle Colin, vétérinaire. Elle est devenue la directrice du Centre de Conservation des Chimpanzés en Guinée où elle continue ses actions de protections et de sensibilisation.
Le Trophée "Meilleur Espoir" est décerné à Ryan Curatolo, jeune jockey de 23 ans. Après des débuts très prometteurs aux Etats-Unis, il enchaine les victoires en Asie.
Les Trophées des Français de l'étranger 2015
L’édition 2015 des Trophées des Français de l'étranger organisés par lepetitjournal.com récompense encore une fois des parcours très divers. Les lauréats, sélectionnés par le jury parmi plus de 380 candidatures, sont félicités par Matthias Fekl, secrétaire d’Etat en charge des Français de l’étranger.
Le trophée Art de vivre revient à Val, artiste sculpteur de Thaïlande. Ses œuvres sont recherchées par les collectionneurs d’Asie, d’Europe et des Etats-Unis et exposées dans des musées réputés comme celui de Shanghai.
Le Prix du public est attribué à Christian Bayon, luthier à Lisbonne au Portugal. Des Stradivari et autres instruments de renom passent entre ses mains. Depuis 2003, il se consacre à la construction de violons, altos et violoncelles pour les plus grands solistes.
Le trophée Education-Enseignement est remis à Emmanuelle Assenza. Expatriée au Danemark, cette administratrice d’une société d’informatique, mère de trois enfants, a été séduite par la pédagogie danoise, valorisant le bien-être de l’enfant. Au point de changer de vie et de fonder sa propre école franco-danoise, alliant les points forts des deux cultures.
A seulement 29 ans, Tanguy Rambaud est le lauréat du Trophée Entrepreneur. Avec deux associés, il a fondé il y a 4 ans au Vietnam Sutunam, une société d’experts consultants et de développeurs dans les technologies de l’information. La société en pleine croissance multiplie les projets de partenariats et compte déjà plus de 30 collaborateurs.
Le trophée Jeune Espoir est remis à Eric Chevallier. Il est, à 25 ans, le seul apprenti forgeron français dans un atelier traditionnel japonais de coutellerie et de cisellerie établi à Sakai au Japon depuis 1867.
Le trophée Social-Humanitaire revient à Benoît Duchâteau-Arminjon. Celui-ci a créé au Cambodge l'ONG Krousar Thmey, une véritable institution dans le pays. Au faîte de son développement, l'ONG compte 417 Cambodgiens qui travaillent sur 70 programmes, avec entre autres 3 centres pour enfants des rues, 3 centres de protection, 11 maisons familiales, 4 écoles pour enfants aveugles, 5 pour enfants sourds...
Christian Legay, ingénieur agricole au Burkina Faso est le lauréat 2015 du Trophée Environnement des Français de l’étranger. Son travail sur le séchage de produits alimentaires, notamment au sein de l'ONG Notre Terre, a permis de faciliter le quotidien des agriculteurs et des femmes burkinabés.
Les Trophées des Français de l'étranger 2014
Sont distingués en 2014 Pierre Flamand, professeur de judo au Japon et membre de l’équipe nationale, Charles-Antoine Descotis, fondateur de Ticket to the Moon, Magali Malherbe pour son action humanitaire en Afrique du Sud, Fabienne McKay, professeur et chef de département de recherche à l'université Monash à Melbourne, Catherine Soulas-Baron, créatrice d’une école d’étiquette à Hong Kong, Jérôme Chanson pour son concept de lavage de voitures sans eau. Enfin le benjamin des lauréats est Max Cartoux, 17 ans, DJ et producteur de musique électro au Royaume-Uni.
Pierre Flamand et Catherine Soulas-Baron sont revenus sur les barrières culturelles auxquelles ils ont été confrontés au début. Aujourd’hui le coup de cœur du jury, seul entraîneur français dans une équipe japonaise, se dit "plus japonais qu’un Japonais", alors que la lauréate du Trophée Art de vivre, qui a créé son école d’étiquette, s’attache au quotidien à la compréhension interculturelle, "je vois que j'ai réussi quelque chose quand mes élèves m'embrassent à la fin du cours, alors que les Chinois n'aiment pas du tout le contact."
Les Trophées des Français de l'étranger en 2013
Organisés pour la première fois par lepetitjournal.com, les Trophées des Français de l'étranger distinguent au Quai d’Orsay six personnalités aux parcours exemplaires. Nadine Barbier, trophée Entrepreneur, dirige un centre d’appels de 750 personnes au Caire. Nadine Plet, Trophée Coup de Cœur, favorise la compréhension des cultures en Nouvelle-Zélande. Le trophée Environnement, Jacques Flamand, tente de sauvegarder le rhinocéros noir en Afrique du Sud. Pascal Aussignac, Trophée Art de Vivre, gère huit restaurants à Londres. Laurent Le Pajolec travaille dans un cabinet d’expert-comptable à Varsovie. Il reçoit le Trophée Jeune Espoir. Enfin, Pascale Fritsch, reçoit le Trophée Social et humanitaire pour son travail à Londres au sein de HelpAge International, une association humanitaire. La cérémonie se déroule sous le haut patronage de la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway-Mouret.